Les sous-cutanées

Utilisées pour l’administration de traitements comme l’insuline, les anticoagulants (Lovenox, Fraxiparine…), ces injections sous-cutanées créent trop souvent des bleus, des douleurs. Pourtant le geste de ce type de soins infirmiers est simple : pour une efficacité optimale et peu d’effets secondaires, il faut simplement que la technique s’adapte aux circonstances, à la qualité de la peau, aux ATCD du patient… Tout cela sans omettre les règles d’hygiène de base bien sûr.

Les intramusculaires

Cette technique concerne d’autres traitement : sédatifs, antibiotiques… Les règles sont strictes pour éviter des complications potentiellement majeures. Ensuite, ce soin peut se montrer assez douloureux, et il faut donc l’éviter dans la mesure du possible, et le pratiquer après avoir laissé agir un patch EMLA. Les injections IM permettent une action du produit très rapide, même si c’est l’ intraveineuse qui détient le record de vitesse. De fait, ce ne sont pas les mêmes produits qui sont utilisés selon le mode d’administration.

La voie intraveineuse : IVD et IVL

Le Lasilix est administré par cette voie, parmi d’autres. Si la rapidité d’action ne fait aucun doute, les risques sont d’autant plus à surveiller (chute de la pression artérielle dans le cas d’un diurétique comme le Lasilix). On parle d’intraveineuses directes ou lentes selon les cas, et en fonction des médicaments : il est donc fondamental de bien se référer à la prescription médicale qui doit être irréprochable. Ces soins infirmiers peuvent avoir des conséquences lourdes autant par rapport aux effets secondaires qu’ils induisent qu’à leur inefficacité potentiellement nocive en cas de mauvaise technique.

Les sous-cutanées

Utilisées pour l'administration de traitements comme l'insuline, les anticoagulants (Lovenox, Fraxiparine...), ces injections sous-cutanées créent trop souvent des bleus, des douleurs. Pourtant le geste de ce type de soins infirmiers est simple : pour une efficacité optimale et peu d'effets secondaires, il faut simplement que la technique s'adapte aux circonstances, à la qualité de la peau, aux ATCD du patient... Tout cela sans omettre les règles d'hygiène de base bien sûr.

Les intramusculaires

Cette technique concerne d'autres traitement : sédatifs, antibiotiques... Les règles sont strictes pour éviter des complications potentiellement majeures. Ensuite, ce soin peut se montrer assez douloureux, et il faut donc l'éviter dans la mesure du possible, et le pratiquer après avoir laissé agir un patch EMLA. Les injections IM permettent une action du produit très rapide, même si c'est l' intraveineuse qui détient le record de vitesse. De fait, ce ne sont pas les mêmes produits qui sont utilisés selon le mode d'administration.

La voie intraveineuse : IVD et IVL

Le Lasilix est administré par cette voie, parmi d'autres. Si la rapidité d'action ne fait aucun doute, les risques sont d'autant plus à surveiller (chute de la pression artérielle dans le cas d'un diurétique comme le Lasilix). On parle d'intraveineuses directes ou lentes selon les cas, et en fonction des médicaments : il est donc fondamental de bien se référer à la prescription médicale qui doit être irréprochable. Ces soins infirmiers peuvent avoir des conséquences lourdes autant par rapport aux effets secondaires qu'ils induisent qu'à leur inefficacité potentiellement nocive en cas de mauvaise technique.