Plusieurs circonstances peuvent amener à pratiquer les gestes de 1er secours, que ce soit dans la vie courante ou au travail, surtout pour les professionnels de santé. Voici les gestes à réaliser pour sauver la vie d’une personne blessée, victime d’un malaise, d’une agression, d’un accident…

Exemples & Cas concrets

Pour secourir, il faut d’abord repérer qu’une personne est en danger de mort, plus ou moins imminente. Un conducteur qui arrive sur le lieu d’un accident doit s’assurer que les victimes vont bien, ou si elles souffrent de blessures potentiellement graves : hémorragie, fracture, victime inconsciente… Les formations aux gestes de 1er secours permettent de s’entraîner à déceler les problèmes et les risques pour les victimes afin de réagir au mieux. Lorsque le secouriste a bien analysé la situation, il prévient le 15 ou le 18 pour qu’on envoie une ambulance, le SAMU ou les pompiers.

1) La victime saigne, respire mais est consciente

Il faut aussi stopper l’hémorragie. Si l’hémorragie n’est pas importante, le secouriste peut prendre le temps de mettre la victime en PLS avant d’effectuer la compression sur la plaie, si sa localisation le permet.

Le point de compression : urgences et 1er soins

Le point de compression est un geste a priori simple à réaliser, mais quelques règles permettent de l'optimiser et de mieux prendre en charge la victime. Le point de compression est un geste a priori simple à réaliser, mais quelques règles permettent de l'optimiser et de mieux prendre en charge la victime.

2) La victime saigne, respire mais est inconsciente

Elle doit être placée en position latérale de sécurité (PLS) mais il faut aussi stopper l’hémorragie. Si l’hémorragie n’est pas importante, le secouriste peut prendre le temps de mettre la victime en PLS avant d’effectuer la compression sur la plaie, si sa localisation le permet.

Le point de compression : urgences et 1er soins

Le point de compression est un geste a priori simple à réaliser, mais quelques règles permettent de l'optimiser et de mieux prendre en charge la victime.

La position PLS : position latérale de sécurité. Les gestes à retenir.

Dans certaines situations d'urgences, des gestes qui sauvent, simples, peuvent être mis en place par quiconque. Le sang froid doit être de mise, car la vie de quelqu'un est en jeu et le moindre détail peut changer le destin de la victime ou du patient. Voyons ensemble dans quels cas pratiquer la position latérale de sécurité.

3) La victime saigne, est inconsciente et ne respire pas

Afin de libérer ses mains pour le massage cardiaque qui peut durer longtemps (jusqu’à l’arrivée des secours), le secouriste effectue un bandage compressif sur la plaie hémorragique avec les moyens du bord. En effet, l'urgence est de réanimer mais cela ne sert à rien et cela est même impossible sir l'hémorragie continue, pouvant entraîner un choc hypovolémique fatal.

Le point de compression : urgences et 1er soins

Le point de compression est un geste a priori simple à réaliser, mais quelques règles permettent de l'optimiser et de mieux prendre en charge la victime.

Le massage cardiaque : savoir réaliser les gestes de 1er secours

Le massage cardiaque fait partie de ce qu'on appelle la réanimation cardio-pulmonaire : cardio (on tente de réactiver le coeur qui a cessé de battre par le massage) et pulmonaire (on insuffle de l'air par la bouche). Depuis quelques années, la technique est controversée, mais on estime au final que mieux vaut ne faire QUE le massage cardiaque.

4) La victime ne peut pas se déplacer suite à un traumatisme

Prenons le cas d’un accident de la route. La victime est sur le bord de la route ou même sur la chaussée mais ne peut se dégager d’elle-même. La 1ère urgence est d’éviter un sur-accident. Il faut donc sécuriser la victime en l’éloignant de la chaussée en respectant des gestes précis pour éviter d’aggraver d’éventuelles fractures.

Premiers secours accident de la voie publique (AVP)

Cela peut arriver à n'importe qui : vous partez manger chez votre belle-mère et sur la route, une voiture est dans le bas côté. La première chose qui nous vient à l'esprit en tant que civil (c'est-à-dire non professionnel en secourisme ou en santé) c'est "je m'arrête ou pas?". C'est un doute affreux qui s'empare de nous durant un millième de seconde, parfois quelques secondes... Finalement, on s'arrête et le premier acte accompli dans la majorité des cas est d'appeler les secours. Or cet appel peut prendre quelques minutes et la ou les victimes peuvent mourir pendant ce temps.



5) La victime est inconsciente et respire

Elle doit être mise en position latérale de sécurité.

La position PLS : position latérale de sécurité. Les gestes à retenir.

Dans certaines situations d'urgences, des gestes qui sauvent, simples, peuvent être mis en place par quiconque. Le sang froid doit être de mise, car la vie de quelqu'un est en jeu et le moindre détail peut changer le destin de la victime ou du patient. Voyons ensemble dans quels cas pratiquer la position latérale de sécurité.



6) La victime est inconsciente mais ne respire pas

Le secouriste procède au massage cardiaque et demande à quelqu’un à proximité d’appeler les secours, ou il les appelle avant de faire le massage cardiaque s’il est seul sur les lieux.

Le massage cardiaque : savoir réaliser les gestes de 1er secours

Le massage cardiaque fait partie de ce qu'on appelle la réanimation cardio-pulmonaire : cardio (on tente de réactiver le coeur qui a cessé de battre par le massage) et pulmonaire (on insuffle de l'air par la bouche). Depuis quelques années, la technique est controversée, mais on estime au final que mieux vaut ne faire QUE le massage cardiaque.



7) La victime présente des brûlures

Brûlures : urgences, soins infirmiers

Si on a les bonnes réactions dans les suites immédiates d'une brûlure, quel que soit son stade et sa étendue, on diminue considérablement les dégâts.

Commencer les gestes de secours

Chaque cas peut nécessiter des gestes différents et parfois plusieurs gestes. Une victime d’un accident de la voie publique (AVP) par exemple, peut être en hémorragie mais aussi en arrêt cardio-respiratoire. Avant de commencer un massage cardiaque, le secouriste réalise donc un bandage compressif sur la plaie afin d’être ensuite entièrement disponible pour réaliser la réanimation (massage cardiaque), sans risque que la victime ne tombe en état de choc hémorragique et n’en meurt.

En service hospitalier, les gestes d’urgences sont plus poussées que les gestes de 1er secours, grâce au matériel et aux connaissances des professionnels de santé. Des protocoles permettent aux infirmiers de poser une perfusion chez un patient qui manifeste un état hypovolémique par exemple. Le massage cardiaque peut être réalisé avec une ventilation au BAVU (masque oxygène).


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